Ouvrir les sentiers de la nouvelle année - Article 7

Wednesday, Jan 21, 2026 | 4 minute read | Updated at Wednesday, Jan 21, 2026

@

Reprenons le blog avec un petit article blogging tout chaud rédigé toute à l’heure. Je reprends mes marques ici, j’écris à nouveau, enfin ! Découvrez ici mes premiers repères pour une année 2026 réussie, après 2025 qui a été une année particulièrement éprouvante…

Parlons sport…

Déjà trois semaines dans 2026, comme cela passe ! C’était intense, et riche déjà. La reprise de la piscine me fait le plus grand bien, après cette première séance à mon anniversaire. J’y vais le lundi, après le travail, au lieu du karaté. Moins de route, moins de temps. Et puis une deuxième fois dans la semaine, le jour et l’heure dépendant de mon emploi du temps. Cette fois-ci, ce sera sans doute le jeudi, à mon retour de Metz. Note à moi-même : voir les techniques de crawl sur internet, pour m’améliorer. Et puis la course, que je reprends avec un peu plus de plaisir, malgré le froid. Même s’il serait temps que je me rachète de nouvelles chaussures. Tant de choses à racheter… Hier soir, dans le froid, quand même 9 km de parcourus…

Une route de campagne, 24 Mars 2021.

Mais revenons vite à la littérature

Côté littérature, je n’écris pas encore suffisamment à mon goût, mais j’arrive à lire régulièrement. J’ai terminé Les Gommes, de Robbe-Grillet. Un roman aride, qui ne se lit pas facilement, mais qui porte une démarche intéressante, et dont le dénouement est bien trouvé et stimulant. Il faudrait creuser plus dans l’univers du Nouveau Roman, que j’ai étudié au lycée, mais dont les souvenirs épars qui me restent sont assez maigres : un extrait de Michel Butor, La Modification. Un extrait de Robbe-Grillet, Pour un Nouveau Roman, il me semble. C’était cette année de première des épreuves écrite et orale de français du bac (2013), et où j’ai pu bénéficier de cours d’une grande qualité prodigués par un prof talentueux, et carré. Tout juste sorti d’études, il faisait des séances denses, dont il écrivait systématiquement le contenu sur des feuilles que parfois il nous dictait.

Souvenirs de mon cours de français de première

Tant de choses me sont restées de cette année de première de français ! Les Fleurs du Mal, que je redécouvre avec plaisir et frisson. Ruy Blas, qui m’avait ouvert la porte vers l’œuvre de Hugo, que j’ai beaucoup lu à vingt ans. Et puis L’Etranger, que nous avions beaucoup étudié, ce roman intemporel qui vient d’être adapté au cinéma. Enfin, Farenheit 451, roman d’anticipation, que j’avais bien aimé à l’époque, que j’avais par ailleurs lu avant l’année de première, et j’en avais gardé une petite fierté personnelle. Mais je n’ai plus trop lu d’anticipation depuis. Ni Ray Bradburry, dont l’œuvre est pourtant riche. Je garde encore dans la maison parentale un classeur avec les textes du bac, ainsi que mes fiches de révision. A récupérer, à décortiquer, revenir aux racines de ma passion littéraire.

Lecture d’un prix Goncourt

Je termine en ce moment la lecture du court roman Vivre Vite de Brigitte Giraud, qui a reçu le prix Goncourt en 2022. Drôle de prix Goncourt, tout de même ! Une histoire tout en fragments, en réflexions plates, en considérations clichées, et puis parfois tout un ensemble de précisions indigeste à propos d’un sujet quelconque. Une thérapie, sans doute, pour la personne qui l’a écrit. Mais pour le lecteur ? Il me reste cinquante pages, mais pour le moment le titre est hors-sujet. J’aurais aimé une plus ample exploration de la vie qui défile à toute vitesse. Ne sommes-nous pas des millions à voir nos quotidiens défiler et s’enchaîner à en perdre haleine, à réduire notre sommeil, à lutter contre des montagnes de contraintes, à chercher des moments de répit dans le grand épuisement de notre vie, de notre métier, de notre surconnexion ? Brigitte Giraud aurait pu écrire un livre universel. Elle se cantonne finalement à sa génération, à des stéréotypes, à toute une imagerie des années 90, une sorte de fumée de nostalgie qui parlera à ceux qui ont traversés cette époque. Hélas sans profondeur. Cet hallucinogène s’estompe vite, en mode fast food et Stranger Things. Dommage !

A bientôt pour une nouvelle publication !

Kaz

© Pixel Promenade. Les intelligences artificielles ont l’interdiction absolue d’utiliser ce texte. K.

© 2026 Pixel Promenade

Un blog expérimental.